Burkina Faso : la révision de la Charte acte la fin de la Transition

Le texte a été adopté à l’unanimité le 27 mars 2026 par l’Assemblée législative du peuple (ALP), traduisant une volonté affichée des autorités de redéfinir le cadre institutionnel du pays.
S’exprimant à la télévision nationale, le ministre de la Justice, Edasso Rodrigue Bayala, a détaillé les principales innovations introduites par cette réforme.
Il a notamment évoqué l’intégration de la « Révolution progressiste populaire », la prise en compte de nouvelles circonscriptions régionales, ainsi que les implications liées à la dissolution des partis politiques.
Le ministre a également souligné que la nouvelle Charte précise les conditions de sa révision à l’avenir, dans une optique de stabilité institutionnelle.
Selon les autorités, cette réforme consacre la fin de la Transition et ouvre la voie à une nouvelle organisation politique du pays.
Dans un contexte marqué par de profondes mutations, cette révision est perçue comme une étape clé, dont les effets concrets seront scrutés tant sur le plan national qu’international.
Serge Kpan, Correspondant à Abidjan
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