ONU: Félix Tshisekedi plaide pour l’Afrique au Conseil de sécurité à la 76ème Assemblée Générale de l’ONU

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Présent à la 76ème Assemblée Générale des Nations Unies, le Président congolais Félix Tshisekedi, a formulé au nom des Etats africains diverses doléances à la tribune de l’organisation mondiale.

Prenant le premier la parole à cette 76ème Assemblée Générale de l’ONU qui s’est ouverte le mardi 21 septembre dernier en absence du Président français Emmanuel Macron,  Félix Tshisekedi, en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine, a demandé à ce que deux pays africains supplémentaires siègent au Conseil dans la catégorie des membres non permanents, et que deux autres pays africains puissent siéger au Conseil de sécurité en tant que membres permanents disposant d’un droit de veto.

Il s’agit pour lui «d’une question d’efficacité de l’ONU et d’une justice à rendre à un continent, mieux à un pan entier de l’humanité.»

De plus, évoquant l’épineuse question du terrorisme en Afrique, le Président Congolais a souhaité que soit mise en œuvre une « stratégie mondiale contre le terrorisme » car, « l’Afrique refusait de devenir la base du terrorisme international ».

Évoquant l’actualité sécuritaire de son pays à titre d’exemple, le président en exercice de l’Union africaine a indiqué que  « L’intégrisme islamiste a atteint l’est de la République démocratique du Congo qui en paye un lourd tribut dans les provinces du Nord-Kivu, de l’Ituri, du Sud-Kivu et du Maniema. Des djihadistes qui y opèrent sous le couvert des FDLR et d’Allied democratic Forces (ADF), tuent mes compatriotes et pillent massivement des produits miniers et agricoles de mon pays », a-t-il dit.

Il faut rappeler qu’à ce jour, le Conseil de sécurité de l’ONU est composé de 15 membres, dont cinq permanents que sont la Chine, les États-Unis, la Russie, la France et le Royaume-Uni.

Parmi les 10 autres membres élus par l’Assemblée générale pour un mandat de deux ans figurent le Kenya et le Niger qui sont les deux représentants actuels du continent africain.

La voix suppliante du Président Félix Tshisekedi, trouvera t-elle un écho favorable au près des « supers » puissances du monde prédatrices,  qui n’entendent point se faire hara-kiri dans un monde en pleine mutation ?

Adingra OSSEI

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