Journée Internationale du 08 Mars : les femmes oubliées

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Elles sont toujours oubliées dans les grandes instances, alors qu’elles doivent penser toujours devenir présidente de la République ou premier Ministre. Le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres porte leur voix, en cette journée du 08 Mars.

« A l’ONU, nous avons atteint la parité dans les équipes dirigeantes du siège et de nos bureaux du monde entier : cela nous permet de mieux remplir notre mission et de mieux représenter les communautés au service desquelles nous œuvrons » a dit Antonio Guterres dans le contenu de sa déclaration, dont nous détenons une copie. Et d’ajouter : « nous avons besoin plus de femmes ministres de l’environnement, chefs d’entreprise, présidentes, et premières ministres qui puissent pousser les pays à s’attaquer réellement à la crise climatique, et créer des emplois verts et construire un monde plus juste et plus durable » dit-il. L’heure est venue de faire avancer les droits des femmes. L’après pandémie ne saurait être caractérisé par un recul de l’égalité des genres. Une chose est certaine. Les femmes sont exclues du monde. C’est dire que cette journée internationale est une occasion pour que les femmes du monde entier puissent œuvrer ensemble afin de lutter contre leurs droits. Si c’est fait, elles peuvent revendiquer davantage plus de légitimité. Mieux, elles doivent aussi arrêter le discours populisme et de prendre leur place. Elles doivent s’imposer. Il est temps qu’elles puissent aller vers le sommet. Car, les femmes du monde entier ont du mal à retrouver leur place dans la société. Elles sont violées ou même perdent leur vie dans les guerres ou conflits. Les Femmes sont entre révolution et évolution de leur statut.
« la lutte doit continuer » selon un ancien ministre
« Le Sénégal est signataire de multiples conventions et traités garantissant une réelle protection des droits des femmes à travers des mécanismes de lutte contre les discriminations dont ces dernières peuvent faire l’objet » explique monsieur Aliou Sow ancien ministre de la jeunesse. A l’en croire, au niveau national, il est également adopté plusieurs textes qui abondent dans le même sens en garantissant une parité et en mettant en place des mécanismes de contrôle. Malheureusement, dit-il, « sur des bases politiciennes et égoïstes, de nombreux hommes les interprètent et les appliquent en défaveur de la femme ». Contrairement à lui, un sociologue dénonce les violences faites aux femmes.

Mapote Gaye

Akondanews.net

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