Afrique
Côte d’Ivoire : Guillaume Soro brise le silence et dément les rumeurs d’empoisonnement
L’information a circulé avec insistance sur les réseaux sociaux ce jeudi, laissant croire que l’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guil...
AkondaNews2 min de lecture
Partager :

L’information a circulé avec insistance sur les réseaux sociaux ce jeudi, laissant croire que l’ex-président de l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Kigbafori Soro, aurait été victime d’un empoisonnement. Une rumeur qui n’a pas tardé à susciter de vives réactions avant d’être balayée par son entourage.
Dans un communiqué transmis à Akondanews.net et signé par Touré Moussa, responsable de la communication de l’ancien chef du Parlement, le démenti est clair : « Je tiens à apporter un démenti formel et catégorique : cette information est totalement infondée ». Selon la même source, Soro « se porte parfaitement bien, en excellente santé, grâce à Dieu ». Allant plus loin, il affirme être prêt, « tout comme M. Alassane Ouattara devrait l’être », à se soumettre à des examens médicaux complets par un collège indépendant de praticiens, dont les résultats pourraient être rendus publics. « Gouverner un pays exige que le peuple soit informé de l’état de santé de ceux qui le dirigent ou aspirent à le diriger. Le secret, le doute et la manipulation n’ont pas leur place lorsqu’il s’agit de la confiance d’une Nation envers ses dirigeants », fait savoir le texte. Avec cette mise au point, Guillaume Soro coupe court aux spéculations et affiche sa volonté de transparence, tout en renvoyant subtilement la balle dans le camp du président Ouattara. Serge Kpan, Correspondant à Abidjan Akondanews.netTags :AfriqueSociété
Commentaires (0)
Articles liés

Politique
Gabon : l'État somme 600 débiteurs de rembourser 1 700 milliards de FCFA sous peine de poursuites

Afrique
Nigeria : l'agence anticorruption exclut plus de 40 de ses propres agents en trois ans

International
Russie: l'ex-juge américain Andrew Napolitano affirme que Poutine ferait preuve d'une « patience quasi sainte » face à l'OTAN

Economie