AFRIQUE : Gouvernance et développement global à l’horizon 2063 : quel devenir pour l’afrique.

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Mercredi 25 mai 2022, Journée Mondiale de l’Afrique, est le jour choisi par le président des organisations des  jeunes de l’union européenne et africaine pour organiser un panel autour de la problématique: Gouvernance et développement global à l’horizon 2063 : Quel devenir pour l’Afrique ? à Atlantiques Business school (AIBS) sis à Abidjan Cocody Danga, co-animé par le Professeur Moritié Camara, Enseignant-Chercheur, Professeur Titulaire d’Histoire des Relations Internationales et de Science Politique et Gnamien Joackim Attoubré analyste Politique, Spécialiste en Gouvernance et Gestion des Conflits.

D’ici l’an 2063, quel sera l’état des lieux de la gouvernance et du développement en Afrique ? A cette question, les panelistes ont laissé entendre que la croissance est nécessairement due à plusieurs facteurs dont l’éducation, la volonté politique, la lutte contre la corruption, la maîtrise de l’énergie et la priorité des intérêts africains.

En effet, la jeunesse africaine qui sera la plus grande d’ici l’an 2063 au monde sera un couteau à double tranchant si elle n’est pas bien formée pour répondre aux besoins de l’Afrique et la corruption reste encore un problème à résoudre par les dirigeants africains.

De plus, toujours selon les panélistes, les politiques doivent veiller aux intérêts des africains et non d’attendre de s’aligner aux intérêts occidentaux. Ils doivent prioriser et protéger les entreprises locales par rapport aux entreprises internationales qui viennent s’accaparer tous les projets de construction et bien d’autres aux dépens des entreprises locales dirigées de plus en plus par des jeunes africains bien formés.

Pour le professeur Moritié Camara, « les États n’ont pas d’amis mais, des intérêts », il serait important que les dirigeants africains mettent en avant les intérêts économiques du continent car, l’Afrique est le continent le plus courtisé et le plus prometteur.

Gnamien Joachim Attoubré quant à lui, met l’accent sur les ressources immatérielles du continent, la cohésion sociale, l’éducation et la maîtrise de l’énergie qui permettront de créer de la richesse et avoir une économie durable.

Le monde se conçoit avant de se construire, les dirigeants africains devraient s’unir, concevoir l’Afrique de demain pour les intérêts des africains et avec la jeunesse africaine pour un bon développement et revoir certaines coopérations internationales qui ne sont pas en sa faveur.

Lydie M.

Akondanews.net

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