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Confiant du retour du FPI à la magistrature suprême du pays, Pascal Affi N’guessan, qui dirige la formation politique depuis plus de vingt ans, a exprimé sa joie et sa gratitude pour la mission qui lui a été confiée par les congressistes présents à la Fondation Félix Houphouët BOIGNY de Yamoussoukro, avant de présenter son projet politique de rupture qu’il entend mettre en application au soir du scrutin d’octobre 2025.
« Ensemble nous porterons un projet de rupture, une rupture tranquille, mais une rupture résolue. Ce combat pour la rupture, nous le mènerons avec détermination, avec cette énergie qui donne la vitalité de gagner » a déclaré Pascal Affi N’guessan qui a profité de l’occasion pour expliquer amplement son offre politique qu’il entend défensdre sous les couleurs du FPI.
« Nous avons baptisé notre projet : »La renaissance d’une nation pour le bonheur d’un peuple ». Ce projet repose sur 7 piliers et passe par 5 ruptures. La rupture au niveau de l’Etat et de la pratique du pouvoir ; la rupture au niveau de notre choix sécuritaire et diplomatique ; la rupture au niveau de notre modèle de développement économique ; la rupture au niveau de notre modèle social et culturel » a-t-il précisé.
« Mon ambition est de fonder une nation africaine démocratique, solidaire, rayonnante et prospère. La rupture dans le cadre de cette ambition sera d’abord politique et institutionnelle, rupture avec un Etat Ivoirien hérité de la colonisation, un Etat importé, imposé au pays par mimétisme juridique et institutionnelle. La refondation de l’Etat-nation que je propose sera assise sur deux grands principes. Le principe de subsidiarité et l’éthique de la sollicitude » a révélé l’ex premier ministre de Laurent Gbagbo.
Par ailleurs, le candidat du FPI à l’élection présidentielle de 2025, a proposé l’instauration d’une 4e République qui « renforcera l’indépendance de la justice, consacrera l’autonomie du Conseil supérieur de la magistrature et du Conseil constitutionnel. (…) Consacrera l’interdiction du cumul des mandats, au nom de l’ouverture démocratique et de l’efficacité politique, (…) consacrera une nouvelle répartition des compétences de l’Etat par une application rigoureuse du principe de subsidiarité à travers l’approfondissement de la décentralisation et la régionalisation du projet de développement ».
Rappelons que le 5e congrès ordinaire du FPI, a été l’occasion pour le parti d’amender ses statuts, de se doter d’un programme de gouvernement et de désigner son candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025.
Adingra OSSEI